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Cahiers Thématiques : Violence et Arts Sombres
Bowling for Columbine
Loin de transformer Arts Sombres en tribune politique, quoique la conception de l’Internet comme outil à l’usage de la critique et la libre expression soit sans doute un positionnement de cet ordre, j’entends pourtant vous toucher deux mots d’un homme plutôt connu pour le caractère « citoyen » de ses réalisations que pour sa démarche artistique, régulièrement taxé de « gauchiss’ » par des commentateurs plus ou moins bien intentionnés : Michael Moore.
Son
Bowling for Columbine dresse le portrait d’une Amérique aveugle au bon sens, mais propose surtout en filigrane une conception précise de l’analyse des faits, ainsi que l’abord d’un thème - violence et société -, points sur lesquels Arts Sombres se positionne régulièrement. Aussi, une fois n’est pas coutume, fi des plus habituelles chroniques de genre et discutons enjeux humains / intérêts économiques, explication mono / multifactorielle...Et primauté éthique de l’individu/primauté de l’économie.
Tous Droits Réservés
Si notre site a pour vocation l’examen original d’oeuvres peu connues, souvent à tort, ou la présentation de dossiers minutieusement concoctés, en vue de fournir matière à discussion pour internautes oisifs et, accessoirement, versés dans les Arts Sombres, reste que certains thèmes abordés sur le site, la plupart à y regarder de plus près, sont autant de pistes avancées pour analyser, sous un jour mieux éclairé, l’actualité d’une société contemporaine parfois - souvent, dirait l’agnostique - déroutante, une manière d’enrichir la « quête de sens » que l’Etude, sous toutes ses formes, peut symboliser ; pistes certes orientées sur des positionnements artistiques déterminés et au sein de nos domaines de prédilection, mais qui s’avèrent cependant largement susceptibles d’interpeller la plupart d’entre nous (ainsi du cahier Violence et Arts Sombres ou de l’article de Raphaël 11 septembre 2001 : nouvelles questions de réception, en regard des actes du récent Sniper de Washington, de funeste renommée). C’est dans la lignée d’un tel positionnement éditorial qu’il m’a paru nécessaire de faire une place, parmi l’éclectisme de nos pages, au désormais fameux Michael Moore, qui ne sera, pour la plupart des lecteurs politiquement « concernés », rien moins qu’un familier ; et ce, au sujet de sa dernière forfaiture, Bowling for Columbine, qui depuis sa sortie, a déjà suscité maintes réactions enthousiastes et critiques favorables (primé à Cannes 2002, quand même !). Pas vraiment le genre d’oeuvre méconnue à sortir absolument de l’ombre, me direz-vous ? Certes, mais l’intérêt est aujourd’hui ailleurs.

Pour commencer, ce film au format documentaire (ce qui est une première raison de participer à sa notoriété, un tel choix artistique nécessitant souvent une intense justification auprès du spectateur peu motivé(1)) s’inscrit dans une étroite parenté avec l’approche critique de notre site - encore une fois : jeter un regard neuf, éléments de réflexion à l’appui, sur un thème trop ou trop peu rebattu. A la différence de nos sujets habituels, le sujet de Moore n’a rien d’une fiction, puisqu’il s’agit d’une réflexion sur la question des armes à feu et l’effarant taux de mortalité qui leur est lié, aux USA. Moore fait très fort et nous verrons pourquoi.

Ensuite, traiter d’un sujet aussi brûlant(2) que les armes à feu, dans un pays dont le plus puissant lobby défend la légitimité, en adoptant une liberté de ton corrosive et dans l’espoir d’obtenir un écho public dans les salles obscures, participe d’une attitude où le duo image/sensation tend à être remplacé - voir le montage et le scénario - par son pendant réflexif, à savoir, symbole visuel/analyse étayée(3). Je vous en parle juste après.

Enfin, les inquisiteurs de tout crin (qu’ils se tapissent incognito au sein d’un CSA fantoche ou de mouvances politiques frelatées) ont fréquemment tendance à jeter le haro sur des genres littéraires et cinématographiques, voire sur leurs partisans, pour stigmatiser leur influence catalytique sur les actes violents commis par tel individu dans tel contexte ; cette influence n’étant jamais que supposée puisqu’à ce jour, essentiellement des études corrélatives peuvent être avancées, et non des relations causales certifiées. Arts Sombres se situant dans une ligne de mise en relief des qualités intrinsèques et extrinsèques à certaines oeuvres susceptibles d’encourir les foudres de ces censeurs, il semble utile d’opérer un rappel des faits et d’en présenter une interprétation sociologique et statistique réfléchie, ainsi que Moore le propose. Car, comme le film tend à le développer, le sommaire des explications lâchées par quelques acteurs de Bowling for Columbine (acteurs bien involontaires, sélectionnés pour leur poste à responsabilité dans la chaîne du commerce des armes), le simplisme des amalgames médiatiques et l’aveuglement quasi-pathologique de la part de certaines institutions - gouvernementales, pour commencer - à ne pas considérer ce qu’une analyse raisonnée obtient pour résultat, sont autant de comportements conduisant à des options erronées en matière de stigmatisation des causes et d’options pratiques préventives. Or, nous retrouvons ces mêmes éléments en jeu dans la condamnation qui du roman noir, qui du film d’horreur, qui de la musique rock...

Eléments clés d’une lecture intelligente. La fameuse inscription constitutionnelle chère aux américains, concernant le droit imprescriptible et légitime de tout citoyen à posséder une arme (et Moore souligne avec malice le flou d’un tel article, allant jusqu’à évoquer - pourquoi pas - l’arme nucléaire...) participe de ces sujets propre à brouiller l’étranger naïf avec n’importe lequel des défenseurs de l’article concerné. Toute la stratégie de Moore consiste à souligner, d’une part, combien paradoxale est le respect quasi-religieux d’un tel article en regard de ses conséquences pratiques (n’importe quel détenteur d’un port d’arme, voire - preuves expérimentales à l’appui - n’importe qui, pouvant acheter quasiment n’importe quoi susceptible de vous arracher la moitié de la cage thoracique), et d’autre part l’intense activité économique, bien plus concrète que le débat théorique d’un point législatif, qui justifie l’âpre lutte pour le maintien de cet article. L’ombre de la NRA pointe bien sûr ici le bout de son nez, mais fabricants d’armes et grandes surfaces ne sont pas oubliés.

Les corrélations « présence d’une usine d’armes/misère sociale », « ville morose/ennui profond des citoyens », et « vente de munitions au premier venu/massacres en ville », sont très efficacement illustrées au cours de la réflexion à travers laquelle Moore nous emmène. Car il ne faut pas s’y tromper : si cet homme réagit avec ses tripes, il écrit avec sa tête et entend opposer aux habituelles rengaines un contrepied imparable, l’analyse raisonnée. Aussi parvient-il avec finesse à mettre en images une enquête assez proche de ce qu’un universitaire pourrait pondre, à la différence que les statistiques sont transformées en événements concrets. Nul hasard si le discours d’un professeur, spécialisé sur l’analyse des rapports entre peur au quotidien et montée de la violence, trouve un écho majeur dans la trame du film. Sur ce point encore, nous ne sommes pas lâchés en cours de route, avec pour seule explication des causes fictives ou hypothétiques : l’inscription économique des stratégies médiatiques, de gestion et présentation de scènes de violence, est largement évoquée. Ce dont peut en fait gratifier Moore, c’est de pratiquer un journalisme d’investigation - au sens quasi scientifique du terme, avec hypothèses et tout le toutim -, patient et curieux. L'opposé de ce qu’il fustige parmi certains de ses confères, beaucoup plus enclins au sensationnel, sourds à toute suggestion de leurs amalgames sommaires et socialement connotés.

Comme il semble en être coutumier, Moore a le sens de la petite question anodine, pas forcément mûrement fomentée cela dit, mais qui déstabilise par sa justesse et vous met en demeure de répondre face à vos contradictions. Procédé rhétorique ? Certes mais on peut douter qu’il existe d’autres moyens d’amener enfin stars du cinéma (Charlton Heston), producteurs télévisés d’émission « Live TV » et responsable de la communication de grandes enseignes, à révéler la faiblesse inexcusable de leurs justifications éthiques. Résultat concret : Moore obtient, en collaboration avec deux jeunes victimes du massacre du lycée Columbine, la cessation de vente de munitions sous 90 jours, de la part d’une chaîne de grande surface. Enquête participante et démarche active, même s’il ne s’agit que d’une première pierre à l’édifice.

En relation avec le dernier point abordé, il semble naturel de rapprocher Michael Moore et Pierre Carles, auteur/réalisateur d’un Pas vu, pas pris plus qu’injustement sanctionné par un silence médiatique suspect. Et pour cause : Carles démonte, à grands renforts d’interviews et de conversations téléphoniques enregistrées, la baudruche d’une liberté des présentateurs télés français, fustigeant au passage les collusions de certains journalistes avec la sphère politique. Allez voir chez Serge Halimi (Les nouveaux chiens de garde), c’est le complément idéal. Dans tous ces cas, leurs réalisations ne valent pas que des amitiés aux auteurs, mais dans les faits difficile de leur donner tort... Après tout, proportions gardées, Jorge Semprun non plus ne s’est pas attiré les faveurs du Parti Communiste lors de ses dénonciations littéraires ou cinématographiques d’un matérialisme dialectique en roue libre. Rien à voir, me direz-vous ? Pas si sûr : ces hommes sont ou ont été taxés de tous les maux, psychologiquement catégorisés comme atteints, ou fustigés par la frange dirigeante de l’intelligentsia au pouvoir, mais finissent tout de même par obtenir la reconnaissance méritée d’une juste lutte. Je m’égare à peine.

Une dichotomie essentielle : image/sensation VS symbole/analyse. Le premier couple composant cette opposition qui, selon nous, offre une grille de lecture pertinente de l'attitude de Moore et du propos général, est celui de l'image associée à l'aspect sensationnel de celle-ci. Dans ce premier cas, le réalisateur (le politicien, le journaliste…) a recours à l'impact d'une stimulation visuelle à forte charge émotive - je tiens à disposition de toute personne intéressée une définition plus concrète de ces expressions -, à partir de laquelle il développe certaines thèses ou affirme certaines positions péremptoires, sans laisser la possibilité d'une mise en perspective critique. La conséquence en est « un remplacement progressif et sournois de la raison par la sensation. » (Charpak et Broch, 2002). Cette dernière, ou l'attitude lui correspondant, est en effet directement impliquée par l'autre couple de la dichotomie, symbole/analyse étayée. Nous reprenons les termes de Charpak et Broch, à ceci près qu'ils opposent le symbole écrit à l'image visuelle. Si cette liberté nous est permise, c'est justement pour le traitement opéré par Moore sur son enquête, où tout en ayant recours à l'image (par définition : il s'agit d'un film !), il l'insère dans un tissu argumentatif et lui donne une telle perspective (confrontation des interviews, variation du ton de l'expression…) que l'on peut admettre la description de son travail comme illustration du caractère raisonné du fameux couple symbole/analyse étayée ; analyse sous-jacente à l'ensemble du film, bien entendu !

Il est amusant de noter la réflexion de Charpak et Broch, selon laquelle « si l'on s'investit avec les tripes, cela ne doit tout de même pas empêcher de faire aussi travailler l'encéphale », étant donné le comportement de Moore lors du film : il cadre exactement avec cette prétention ! C'est peut-être un coup bas que de soumettre une personne publique à l'exposition de la photo d'une gamine tuée par son camarade de CP, mais vu la tête de Moore, lorsqu'il agit ainsi, j'ai bien du mal à y lire autre chose qu'une haute idée de la vie humaine meurtrie devant pareille connerie (la mort de la gamine, pour ceux qui ne suivent pas) ; et par ailleurs, y-a-t-il un coup plus bas que l'attitude ostensiblement mercantile, polémique, outrancière dans sa forteresse d'aveuglement, et tout simplement méprisable, qui est celle d'Heston et la NRA, tenant meeting dans les jours qui suivent, au sein de la même ville ? Choisie après l'accident, de surcroît ?

Contrairement à ce que prétend le producteur que rencontre Moore, responsable de l'émission « Live COPS » aux USA, il est donc tout à fait possible de réaliser un document à la fois captivant et n'insultant pas l'intelligence du spectateur(4), ne misant pas sur le sensationnel pour faire recette (ce qui n'empêche pas Moore de remporter un certain succès) et refusant l'excuse de la prétendue neutralité du fait rapporté, lorsque l'occultation de variables sociologiques et environnementales importantes fait qu'il devient difficile de ne pas favoriser, dès lors, la diffusion de préjugés raciaux et de classe. Il me semble ainsi judicieux de répondre, en conclusion, à la question de Normand Baillargeon (5) - « Que faire, concrètement, si nous prenons au sérieux le modèle propagandiste des médias et que nous ayons à cœur une conception de la démocratie comme régime politique où des citoyens, informés au mieux, sont invités à prendre une part active, significative, critique et réflexive dans les affaires qui concernent le droit commun ? » - : agir à l'exemple de Moore.

Arts Sombres, leur influence présumée et la réalité des facteurs en jeu. Vous incitant, cher lecteur, à vous reporter, en cette matière, à l'ensemble du Cahier : Violence et arts Sombres cité plus haut, j'aimerai enfin rappeler quelques petites vérités qui n'en restent pas moins fondamentales au bon exercice du jugement critique.

Il est fréquent, au sein des saisonnières indignations de « l'opinion publique » sur la flambée de violence et d'insécurité qui nous « menace » avec une périodicité troublante, de lire ou d'entendre à gauche et à droite (dans tous les sens de l'expression…) qu'il existe une influence néfaste, perverse et insidieuse, sur un public plus ou moins ciblé (les ados, les enfants, les marginaux, le cadre dépressif, la grand-mère de 90 ans bientôt ?), de la part des genres ou domaines suivants : roman noir ou policiers ultra-violents (Bret Easton Ellis se pose là), film fantastique ou d'épouvante à grands renforts d'hémoglobine, cinéma-réalité (Baise-moi ou Romance X, bien que largement distincts), artistes originaux (Giger, ou Andrea Giaccobe pourquoi pas), groupes de rock outranciers… Quelles preuves sont-elles citées, à l'appui de telles condamnations ? La découverte de l'une des sources pré-citées, au domicile d'un tueur passé à l'acte ; la croyance en une banalisation de la violence, lorsque non condamnée ou montrée - a priori - sans recul, et donc une facilitation des actes violents dans la réalité.

Or, la vie au quotidien n'a rien d'une expérience scientifique sur laquelle il est possible de revenir et ne permet jamais, lors de la réflexion a posteriori sur les conditions d'apparition de tel ou tel événement, d'établir que des corrélations. Il est évident qu'entre dès lors en jeu le filtre choisi par l'enquêteur pour décoder une conduite marginale ou hors-norme. Il est plus qu'incertain que les aspects les plus patents d'une situation présument de ses causes réelles ; ainsi sont largement négligées, dans les condamnations que nous évoquions plus tôt, l'ensemble des déséquilibres sociaux, économiques, familiaux ou urbains touchant la plupart des auteurs de crimes violents, et regardés à tort comme uniquement déterminés par LA lecture DU livre potentiellement dangereux, ou DU film apologue du meurtre. Ainsi que l'écrivait en substance, il y a quelques années, un journaliste de la revue Casus Belli, consacrée aux jeux de rôles, alors sur la sellette, : celui qui en vient à commettre profanations de sépulture ou meurtres en série posséde suffisamment de motifs bien plus puissants - et de motifs environnementaux, cela s'entend - pour qu'il soit aussi légitime de se rabattre sur sa pratique du tennis que sur celle du jeu de rôle, tant qu'à stigmatiser un élément mineur de l'explication… Dont la teneur causale reste toujours à démontrer.

Il semble donc dérisoire de prôner la censure ou la mise au ban de tout un pan d'œuvres artistiques, si l'on tolère par ailleurs la vente libre d'armes à feu ou la violence morale quotidienne infligée à une population maintenue dans la misère, sous prétexte d'assistanat. C'est ici que le débat sur les armes à feu aux USA rejoint celui de la censure et du statut de la violence dans l'art. De plus, il est indiscutablement plus judicieux de prendre le temps de l'explication, de l'analyse et de la diffusion de celle-ci, plutôt que de condamner sommairement toute incursion artistique ayant trait, de près ou de loin, à une forme de violence donnée, sous prétexte de l'impact possible de celle-ci sur le spectateur. Cette dernière position semblant bien plus utile à l'éducation de chacun vis-à-vis de sa confrontation, inéluctable un jour ou l'autre, avec certaines scènes difficiles.

Nous tentons sur le présent site, entre autres prétentions, d'agir en ce sens. Nombre de thèmes que j'ai abordés ici l'ont été trop superficiellement et demandent débat, échange d'arguments et propositions révisables. Je réclame l'indulgence du lecteur pour de trop évidents parti-pris, ils sont issus d'une analyse aussi raisonnée que possible mais restent ouverts à contradiction. Une chose est indéniable : gardez les yeux ouverts sur les productions de toutes sortes et les discours qu'elles véhiculent, usez des médias avec circonspection - plutôt que ceux-ci n'usent de vous - et empressez-vous de visionner Bowling for Columbine, pour la bonhomie engagée et salutaire de Michael Moore.

Notes :
1 - Je ne vois vraiment pas, mais alors pas du tout, pourquoi profiter de cet adjectif pour faire le lien avec un collectif d’artistes toulousain, engagé tout comme Moore dans une certaine forme de lutte...
2 - Jeu de mots de peu de valeur, suggéré par un internaute au doux pseudonyme de Crin Blanc. Merci quand même !
3 - Cette conceptualisation bi-polaire duelle est reprise de Georges Charpak et Henri Broch (2002), Devenez Sorciers devenez savants, Odile Jacob, pp198-199. Leur propos touche aux rapports entre médias, surnaturel et science. Nous adaptons légèrement leur dichotomie (ces auteurs évoquent un symbole écrit et non visuel) et touchons à un thème différent, mais le fond argumentaire est selon nous commun.
4 - Ah, la fameuse crétinerie des masses, réclamant soit-disant du pré-mâché, qui faisait déjà dire à Voline : « L'incapacité des masses. Quel merveilleux outil pour les exploiteurs et les dominateurs passés, présents et à venir, quelle que soit leur dénomination - nazisme, bolchevisme, facisme, communisme. Incapacité des masses : voilà ce sur quoi les réactionnaires de toutes les couleurs sont parfaitement d'accord avec les communistes. » Hors contextualisation historique de la citation, voilà une position pour laquelle on sent comme des connivences avec Bowling for Columbine. Faudrait en effet voir à ne pas oublier que ces masses sont également une somme d'individus.
5 - Baillargeon, N. (2001) L'ordre moins le pouvoir : histoire et actualité de l'anarchisme. Marseille : Agone. Citation p.119-120.       

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Uncle Chop
(11 novembre 2002)

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